Responsabilité · à lire avant de commencer
Cadre légal
Avant de lancer quoi que ce soit, deux minutes de lecture.
01 · Avertissement
Trois usages légitimes, pas un de plus
Ces outils servent à apprendre, à auditer les systèmes qui vous appartiennent, ou à mener une mission couverte par un contrat écrit. En dehors de ces trois cas, il n’y a pas de zone grise.
02
Ce que dit la loi française
Accéder ou se maintenir dans un système de traitement automatisé de données sans autorisation est puni par l’article 323-1 du Code pénal. Entraver son fonctionnement ou en altérer les données relève des articles 323-2 et 323-3. La tentative est punie comme l’acte.
03
Où s’entraîner sans risque
Des plateformes existent pour ça, avec des machines faites pour être attaquées : TryHackMe, Hack The Box, Root-Me. Un laboratoire chez soi, en machines virtuelles isolées, fait aussi très bien l’affaire. Jamais le serveur du voisin.
04
Le métier est un métier de défense
On apprend l’attaque pour comprendre ce qu’on doit protéger. Un outil offensif entre les mains de quelqu’un qui défend, c’est un audit ; entre d’autres mains, c’est un délit. La différence tient à l’autorisation, pas à la technique.
S’entraîner légalement
Ces quatre liens quittent le site et s’ouvrent dans un nouvel onglet. Les trois premiers mènent à des plateformes d’entraînement dont les machines sont faites pour être attaquées ; le dernier au texte de loi lui-même.
- TryHackMetryhackme.comLien externe, nouvel onglet
- Hack The Boxhackthebox.comLien externe, nouvel onglet
- Root-Meroot-me.orgLien externe, nouvel onglet
- Article 323-1 du Code pénallegifrance.gouv.frLien externe, nouvel onglet
Cybersearcher documente des outils ; il ne délivre aucune autorisation. La responsabilité de ce qui est lancé, et sur quelle machine, revient entièrement à la personne qui le lance.